Que vous/nous souhaiter pour cette nouvelle année ?
Nous devrions sans doute nous réjouir de voir éclore une nouvelle année, de nouvelles opportunités, de nouveaux possibles. Joie, santé et bonne humeur ! Ou dans la version la plus « business as usual » succès, réussite et richesse !
Non, ce que nous préférons souhaiter cette année, c’est amour, sérénité, joie et surtout…
force, courage et audace ! Car chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, chaque minute, chaque seconde, le vivant est anéanti, exterminé, annihilé. Quant à notre si belle, si puissante, si arrogante civilisation, elle se rapproche toujours un peu plus de l’inéluctable… le stade ultime de son effondrement.
Oui, il en faut de la force – cette lumineuse énergie intérieure – pour encaisser jour après jour le drame absolu – l’expression est bien faible – vécu par les autres habitants de notre planète.
Oui, il en faut du courage pour agir sans plus attendre, dans l’indifférence générale, afin d’anticiper un minimum et être en capacité d’affronter – si tant est que cela soit possible – les immenses chocs à venir.
Oui, il en faut de l’audace pour s’affranchir du conditionnement sociétal, s’émanciper de l’endoctrinement ambiant et s’autoriser à penser et agir autrement, à imaginer une autre société et à oser y croire. Force, courage et audace sont au cœur de notre grand projet !
Dans cette époque si complexe que nous traversons, il est plus que jamais vital de préserver notre lucidité malgré la psychose ambiante ; de cultiver notre liberté – celle de vivre, de penser, de choisir, d’agir – malgré la dérive autoritaire préoccupante du Système dominant actuel ; de recouvrer notre souveraineté et d’assumer nos responsabilités, malgré l’incitation sociétale à les déléguer à des incapables dont les intérêts sont incompatibles avec les conditions d’habitabilité de notre planète.

Lucidité, liberté et souveraineté sont à la racine même de notre folle aventure.

 

2021… un bilan contrasté, entre effondrement et renaissance !

 

2021 fut pour le moins une année un peu spéciale pour notre folle aventure.

Tout avait pourtant si bien commencé. Avec Mathieu, nous avions réalisé un gros travail de fond sur nos documents fondateurs (charte, cadre de sécurité, gouvernance, manuel informatique, guide d’intégration) et constitué une belle équipe coeur. De mon côté, j’enclenchais l’étape ultime de mon changement radical de vie en débarquant avec ma Tiny House dans le Périgord Vert pour rejoindre le tout premier écovillage du projet 0.6 Planet. Cet ancrage rural devait nous permettre de lancer notre première biorégion pilote en profitant du terreau extraordinairement fertile de ce territoire.
Hélas, la suite fut bien décevante, frustrante, éprouvante… pour moi, comme pour notre équipe, et donc le déploiement de notre projet s’en est trouvé directement impacté.

 

Effondrement personnel… et collectif…

Putain de Facteur Humain ! Au bout de 2 mois de très vives tensions avec une grosse boule dans l’estomac, j’ai décidé de quitter prématurément l’écovillage de La Bruyère et par la même occasion le projet 0.6 Planet. Le décalage entre la (trop) belle promesse affichée – soutenabilité (inférieure à la biocapacité planétaire : le « 0.6 »), résilience, sobriété, dimension expérimentale du projet, gouvernance partagée, taille visée… – et la réalité s’est avéré absolument abyssal. J’y ai mis toute mon énergie, tout mon enthousiasme et… je me suis épuisé. Nous n’étions pas toutes et tous au même niveau de maturation de notre engagement et de préparation de ce changement de vie.  nos attentes – rythme de déploiement, vie collective, gouvernance, confiance entre nous… – n’étaient pas compatibles.
Arrivé le 19 janvier, j’en suis reparti le 9 mai 2021. Deux semaines plus tard, je sombrais… J’avais clairement trop tiré sur la corde. Après 2 années pendant lesquelles j’avais tout tenté pour embarquer mon épouse afin de basculer dans cette nouvelle vie avec toute ma petite famille, je m’étais finalement résolu à partir seul, en pionnier, en éclaireur afin d’anticiper les risques systémiques aussi bien personnellement qu’au travers de notre grand projet.
L’échec est une bénédiction, un merveilleux cadeau, une formidable opportunité d’apprendre, de grandir, de gagner en résilience et en sagesse. J’étais parti pour préparer l’imminence du stade ultime de l’effondrement, j’ai finalement vécu un triple collapse… personnel : celui de mon couple au bout de 20 ans de vie commune, celui de ce rêve de vivre une aventure collective au sein d’un écovillage, loin de l’enfer urbain, et celui de vivre en habitat léger.
Cette expérience aussi éreintante qu’enrichissante m’a permis de réaliser la dimension bien trop sacrificielle et incongrue de préparer l’avenir de mes enfants – Victor 14 ans et Arthur 10 ans au moment de mon départ – tout en ne partageant plus qu’épisodiquement leur présent… Les voir 7 jours par mois était bien trop peu, ils m’ont terriblement manqué et je leur ai terriblement manqué.
Ce court et intense épisode de ma vie m’a également offert un cadeau inestimable, celui de rencontrer trois merveilleuses personnes qui font désormais partie de mes ami·e·s : Yannick, Amaya et Benoit.
Ayant déjà vécu d’autres moments difficiles dans ma vie avec notamment au compteur déjà une grosse dépression en 2009 et un joli burnout en 2015, j’ai décidé cette fois-ci d’accepter ce qui m’arrivait. Pendant un mois, je me suis ressourcé en méditant 2 heures par jour au Jardin botanique de Strasbourg et en passant du temps avec mes proches. Et c’est allé mieux. Pensant être sorti d’affaire, j’ai vécu intensément cette incroyable voyage hors de l’espace-temps du Travail qui relie imaginé par Joanna Macy. Retrouvant pour l’occasion Amaya et Benoit dans un lieu que j’adore – l’Écodomaine Le Bois du Barde chez ma copine Anne-Laure Nicolas – j’ai plongé avec délectation dans cette expérience unique de (re)connexion à la grande toile du Vivant, guidée par les fées Claire Carré, Laure Bressan et Gwenaël Le Nohaïc de l’association Roseaux Dansants.

Et alors que je venais de vivre l’un des moments les plus extraordinaires de toute ma vie, de retour à Strasbourg je retombais encore plus bas une mois de plus… La digestion n’était pas terminée. Rebelote : Yoga, méditation et précieux moments de partage avec mes proches. C’est qu’il a fallu que j’accepte l’inacceptable… le retour à la ville, seule et unique issue – les écovillages les plus proches étaient à une heure de route de Strasbourg – pour voir mes enfants une semaine sur deux. Alors que ma Tiny était toujours dans le Périgord Vert, j’ai dû chercher un appartement à Strasbourg pour y accueillir mes enfants. Si j’ai toujours été citadin, j’éprouve depuis début 2019 un profond dégoût pour la ville et sa minéralité bitumée, asphaltée, déracinée ; sa pollution omniprésente et son artificialisation rampante ; sa frénésie consommatrice et son hérésie déchetiste… Alors, autant vous dire que le délire psychotique du masque et des gestes barrières associés à notre ami Covid-19 m’avaient achevé dans ma longue attente précédant le grand saut. Comment donc supporter de m’y ré-installer ? Pour l’amour de mes enfants bien sûr, mais il me fallait trouver un nouvel équilibre de vie pour ne pas mourir asphyxié dans le cœur même du monstre thermo-industriel.
Cette traversée du désert en deux temps, étalée de mi-mai à mi-août, s’est accompagnée de l’explosion parallèle de l’équipe Cœur de L’Archipel du Vivant. Certaines membres sont également passées par la phase doute-dépression et ont préféré se retirer du projet. D’autres ont repris une activité à plein temps… bref le lot classique de l’engagement associatif bénévole.

 

Renaissance et archipélisation écosystémique

Tout comme la chute, le réveil fut individuel et collectif ! Alors que je n’avais plus toute ma lucidité, mon frère eut cette lumineuse inspiration de m’inviter à alterner une semaine à Strasbourg avec mes enfants et une semaine en vadrouille à la campagne pour m’y ressourcer. Et c’est exactement le nouveau rythme que j’ai trouvé depuis le mois d’octobre 2021. Ainsi, je tolère à nouveau la ville puisqu’elle est synonyme de moments partagés avec mes enfants. Les semaines au vert servent de soupape de respiration vivante par rapport à l’artificialité urbaine mortifère.
Et, ce nouvel équilibre a pris début décembre 2021 une tournure encore plus joyeuse ! Après plusieurs mois d’investigation pour dénicher un lieu susceptible d’accueillir ma Collapse Home, j’ai trouvé un nouveau nid pour y poser ma Tiny. Et quel nid ! Merci à mes ami·e·s Caroline et Jonathan de Désobéissance Fertile pour leur chaleureux accueil au sein de leur Croissant Fertile, lui aussi situé dans le Périgord Vert. J’y serai dorénavant une semaine par mois pour y œuvrer en compagnie des gardiennes et gardiens du Vivant. Le reste du temps, mon habitat réversible est à la libre disposition de toutes celles et tous ceux qui sont de passage, qui souhaitent la visiter, y passer une nuit ou y vivre une immersion plus longue. Quel bonheur, quelle joie !

En octobre dernier, j’ai également finalisé l’écriture de mon Tome 2 Écrivons ensemble un nouveau récit pour sauver la vie ! Utopie éclairée, la révolution est vitale. Ce livre est le pendant lumineux, éclairé et engagé du constat lugubre, glaçant et oppressant du Tome 1 Le climat n’est pas le bon combat ! Utopie bornée, la transition est morte. J’y partage ma vision à l’origine de notre grand projet.

Une fois cette aventure littéraire ambitieuse derrière moi, j’ai pu d’un côté replonger avec plaisir dans l’enrichissement de notre site ressources et de l’autre, nouer de précieux partenariats avec d’autres organisations engagées dans la préservation du Vivant et/ou l’élaboration de cette nouvelle société. Ainsi, nous allons étroitement collaborer avec le Réseau des Territorialistes, la Société écologique du post-urbain et l’Archipel des Alizées afin de lancer une véritable dynamique biorégionaliste dans le prolongement des 1ers États Généraux du Post-Urbain qui se sont tenus sur le Plateau de Millevaches à Nedde début octobre 2021. Une trentaine d’organisations sont associées à cette démarche :
DEROC (Objecteurs de croissance), l’Archipel des Alizées, ATD Quart Monde, Cap Habitat Coopératif, le Collectif des Associations Citoyennes (CAC), Désobéissance Ecolo Paris, Fédération française des Coopératives d’habitants, Fondation de l’Ecologie Politique (FEP), Habicoop Auvergne Rhône-Alpes, Habitants de Logements Ephémères et Mobiles (HALEM), Initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale (InPACT), l’Institut Momentum, L’Archipel du Vivant, la Maison commune de la décroissance, le Mouvement Colibris, le Mouvement Interrégional des AMAP (Miramap), le Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne (MRJC), Notre Affaire à Tous (NAAT), le Réseau d’Expérimentation et de Liaison des Initiatives en Espace Rural (RELIER), le REseau National des Espaces-Test Agricoles (RENETA), le Réseau des territorialistes, le Syndicat de la Montagne Limousine, Technologos, Terre de liens, Transiscope​, La Traverse, l’Union nationale des acteurs du développement local (UNADEL), l’Université Rurale des Cévennes, Villages vivants.

Nous avons aussi une envie forte d’oeuvrer ensemble avec Désobéissance fertile dans le Périgord Vert. L’Archipel du Vivant coopère également activement au mouvement Adaptation Radicale et vice et versa, puisque j’ai rejoint en octobre le groupe local Grand Est puis le Cercle des Tisserands et que deux des membres les plus engagé·e·s du mouvement – Nadège et Thierry – font désormais partie de notre folle aventure. Enfin, notre collaboration se poursuit avec LUMIA et nous devrions également contribuer au prochain numéro de 90° ou encore participer à l’épopée du nouveau média lancé par Escape The City.

Pour faire connaissance avec Nadège et Thierry, découvrir mon témognage sur mes péripéties personnelles et en savoir plus sur mes deux livres, je vous invite à écouter le podcast de mon intervention dans le cadre de la Réunion mensuelle d’Adaptation Radicale de novembre 2021. Nadège et Thierry co-animent l’émission avec Julien Lecaille.

 

2022… le plein de nouveautés et une équipe plus mûre, plus engagée, plus vivante !

 

Ateliers philo, podcasts, régénération du Vivant, biorégions pilote… ça va swinguer !

Sous l’impulsion de Thierry, nous lançons L’Agora du Vivant, un Café Philo live où vous êtes convié·e·s à partager et développer vos idées dans un cadre d’échange privilégié. Mensuel, ce Café Philo s’inscrit dans le cadre de notre réflexion de fond sur le Vivant et de notre mission d’en prendre soin. Son ambition sera de répondre à la question centrale « Changer le monde est-ce possible ? » qui sera discutée et disséquée sous différents angles : Doit-on le changer et pourquoi ? Peut-on le changer ? Qui peut le changer et comment ?

L’Agora du Vivant, comment ça fonctionne ?
Thierry nous présente sa philosophie : « Un Café philo n’est pas un cours, mais une discussion ordonnées à visée philosophique où chacun·e des participant·e·s est convié·e à développer ses idées, en les confrontant – en accord ou désaccord – de manière argumentée à celles des autres. Il s’agit donc de développer l’écoute et la capacité à parler « à propos » en respectant l’ordre dans la prise de parole. L’animateur·trice n’est pas un·e « professeur ». Son rôle consiste à aider le groupe à avancer dans la discussion, en relançant et approfondissant le questionnement et les argumentations. Pourquoi dit-on ce qu’on dit, pense-t-on ce que l’on pense ? En nous appuyant sur quels raisonnements ? Sur quelles expériences ? »

Première édition – « La nature c’est quoi et c’est où ? » –  vendredi 25 février à 20h30. Inscriptions gratuites obligatoires – 10 places !

 

 

François, environnementaliste polyvalent, part à la rencontre d’acteurs, de créateurs, d’innovateurs de terrain qui participent à la préservation du vivant où ils se trouvent. Des gens qui proposent des réalisations concrètes, de nouveaux modèles de production, d’organisation en société ; qui montent des projets, des collectifs, des associations, des entreprises et qui cherchent à en faire parler. Des gens qui œuvrent, au lieu de contempler la destruction du vivant.

Plutôt que d’être les témoins, les complices des possibles « effondrements » en cours dont les collapsologues nous parlent, ne devrions-nous pas plutôt chercher à encourager, proposer voire créer des alternatives ? C’est avec cette série d’entretiens que nous allons tenter d’y répondre…

Pour ce tout premier numéro du Podcast Vivants, François Perrin est parti à la rencontre de Jules Schnur, Permaculteur à Wangen en Alsace.
Cet alsacien a suivi un parcours en biologie et pharmacologie pour devenir permaculteur, conseiller en permaculture, formateur et co-fondateur d’un petit collectif sur sa commune natale (Perm à Wangen). Jules produit la plupart de ce qu’il mange, cueille, recycle et utilise chez lui. Il se déplace à vélo principalement, alors qu’il vit à la campagne, mais aussi pour voyager. Il raconte ses expériences de woofing, évoque quelques voyages et son déclic pour s’approprier une vie plus sobre. Ce qui caractérise Jules, c’est d’agir en faisant du lien, par le Vivant et à travers le comestible. Il préfère ne pas trop se concentrer sur ce qui ne tourne pas rond dans notre monde, il agit directement là où il se trouve. Il est assez exemplaire dans son mode de vie et rayonne d’ondes positives. Et en ce moment, on en a toutes et tous besoin !

Je partage ici avec vous une petite exclu : d’autres podcasts sont au programme et devraient être lancés prochainement. L’un d’eux sera animé par les membres de notre équipe Cœur pour partager avec vous nos réflexions, nos critiques littéraires et documentaires, nos événements à venir…

Des idées, des projets, nous en avons plein les cartons. L’un de nos rêves est d’organiser en 2022 la première édition de nos Grandes Opérations du Vivant, des opérations de régénération des écosystèmes (nettoyage, dépollution, ré-ensauvagement) couplées, sur une semaine, avec une ouverture initiatique à des savoirs clés et des partages d’expérience tels le Travail qui relie, la gouvernance partagée, la vie en collectif, les habitats légers, l’écoféminsime…

Last but not least… cette année est la bonne ! Nous allons enfin pouvoir déployer la deuxième grande étape de notre projet, celle consacrée à la résilience locale, collective et systémique (hydrique, alimentaire, énergétique, sanitaire, sécuritaire, économique et financière) en interconnectant les acteurs alternatifs – écovillages, écolieux, fermes bio, recycleries/ressourceries, accorderies, SEL, monnaies complémentaires, coopératives, écoles alternatives.. – et les réseaux d’entraide – Solaris, La Vague… – dans les territoires. Notre ambition est d’initier au moins deux biorégions pilote, l’une dans les Côtes-d’Armor et l’autre dans le Périgord Vert.

 

Pour ne rien rater de notre actualité, le plus simple est de suivre notre page Facebook animée par Nadège.

 

De nouvelles ressources pour un contenu toujours plus riche sur le monde alternatif !

Notre Fiche pédagogique Vivant
Pour évoquer la vie, sous toutes ses formes, pour englober l’ensemble des habitants de notre planète – humains et non humains – le mot le plus adéquat, le plus pertinent, le plus évident, est clairement celui de « Vivant » !

Notre Fiche pédagogique Biocentrisme
Le biocentrisme est un nouveau regard, un prisme qui donne le rôle central au vivant appréhendé dans son ensemble et qui remet l’humain à sa juste place, celle d’un simple membre du règne animal, sans aucune position hiérarchique par rapport aux autres espèces.

Notre Kit pratique Rapports & études incontournables
Vivant, Énergie, Limites planétaires, Climat, Inégalités… Découvrez notre sélection de rapports, études et enquêtes à consulter pour appréhender la complexité des enjeux et mieux comprendre les immenses défis à relever !

Le Calendrier des événements 2022
Découvrez tous les événements écologistes de l’année !

 

Notre nouvelle équipe Cœur !

 
Quelle joie ! Notre équipe cœur compte trois nouvelles recrues avec l’arrivée récente de Nadège, Thierry et Benoit. Et d’autres rebelles sont en passe de nous rejoindre.
Nadège et Thierry font partie des membres les plus actifs·ives du Mouvement Adaptation Radicale. En quelques semaines à peine, leur contribution est déjà extraordinairement précieuse avec notamment la fine plume de Thierry qui nous fait découvrir l’évolution de notre rapport au Vivant en décortiquant la pensée des plus grands philosophes. De son côté, Nadège anime quotidiennement nos pages Facebook et LinkedIn en partageant de belles pépites issues de sa veille. Nadège va également énergiser notre cercle « Non domination » et Thierry le cercle « Soin du Nous« . Enfin, Benoit a pour mission d’optimiser le fonctionnement et le référencement de notre site ressources.

Alexandre, Paul et François nous apportent également leur contribution. Le premier sur le terrain pour promouvoir L’Archipel du Vivant dans son territoire, en Bretagne. Le second planche actuellement sur notre Fiche pédagogique dédiée à la monnaie. Quant à François, il vient d’enregistrer le tout premier numéro de notre nouveau podcast Vivants !

Si vous souhaitez vous aussi faire partie de notre folle aventure, écrivez-nous : contact@archipelduvivant.org ! 😉

Crédit photo illustration principale de l’article : photo personnelle de ma Tiny dans son nouvel écrin sauvage, au Croissant Fertile (Périgord Vert)

 
 

Soutenez-nous sur Tipeee afin de nous permettre de constituer une équipe solide !

 

Dès le début de l’aventure, nous souhaitions pouvoir rétribuer 3 à 4 personnes qui seraient totalement dédiées à notre grand projet. Depuis fin mars 2020, notre équipe cœur a grandement fluctué en raison notamment de la nécessité de gagner sa vie et de l’éco-anxiété qui a déjà directement touché 3 membres de notre équipe. Plusieurs personnes motivées et engagées ont dû quitter à contre-cœur notre belle épopée…
De la disponibilité – pouvoir consacrer 100% de son temps et de son énergie – et de la sérénité – en étant rétribué·e pour accomplir notre noble mission -, telles sont les deux conditions qui nous permettraient enfin d’aller au bout de nos rêves les plus fous en œuvrant efficacement au service du Vivant.
Notre objectif est de recueillir, grâce à vos tips mensuels, entre 6 000 et 8 000 euros.
Nous comptons sur vous. Un immense merci d’avance ! 😉