Notre Équipe

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Notre équipe noyau

Mathieu Kuntz
Sorcier des transformations souhaitables
Dans son camping car ou en train, il parcourt la France pour sensibiliser, former, partager, faciliter, notamment auprès des plus jeunes

Sa bio

Jeune habitant de la Terre, je débarque dans un monde que je découvre depuis plusieurs années, aller bien mal, et je m’emploie depuis à agir, de tout mon être et de diverses manières, pour le rendre réellement juste, soutenable et enviable.

Après plusieurs prises de consciences de différents enjeux écologiques, sociaux et sociétaux, et d’effondrement, je continue de m’informer, d’en apprendre et comprendre plus chaque jour.

Parmi les premiers membres de Youth For Climate France, je me suis beaucoup engagé avec divers mouvements associatifs et militants (YFC, Extinction Rebellion, Gilets Jaunes, La Bascule, Alternatiba, Low Tech Lab…). J’ai co-organisé les assises nationales de Youth For Climate à Grenoble (octobre 2019), et j’ai participé à de nombreux évènements et rencontres, avec des acteurs de milieux très différents.

Candidat tête de liste d’une liste citoyenne que j’ai montée pour les élections municipales 2020, je suis aujourd’hui conseiller municipal à Saint-Martin-d’Uriage (Sans étiquette).

J’aménage actuellement mes études pour continuer de me former dans plusieurs domaines essentiels à mes yeux pour le monde que je souhaite construire (permaculture, intelligence collective, facilitation, économie, sciences, prospective, hypnose etc.), et pour m’investir dans différents projets, notamment l’Archipel du Vivant.

François Perrin
Lent-vivant, post-croissant, randonneur cueilleur
Il sillonne la France, avec son camion aménagé, à la rencontre de personnes engagées qu’il interviewe pour notre podcast Vivants

Sa bio

Je suis ingénieur environnementaliste. Âgé de 37 ans, originaire d’Alsace, formé à la viticulture et à différents métiers, je suis couteau suisse des métiers de l’environnement. J’ai plusieurs années d’expérience à différents postes transversaux. Je suis aussi éco-conseiller et je recherche un poste en CDI dans mon secteur et mon domaine (revalorisation des déchets, économie verte, production alimentaire…). La lecture de D.Meadows (Limits to Growth) en 2007 m’a tourné très jeune vers la questions des limites (géologiques, climatiques, hydro…) et des effondrements écologiques (espèces). Je vis désormais entre ville et campagne où je progresse sur un jardin en perma et un projet de jardin-forêt.

On peut m’impliquer dans les projets associatifs et les éco-lieux comme photographe-animateur-rédacteur. Je vais principalement ramener des interviews, des portraits, j’animerai le podcast « Vivants » en 2022.

Jean-Christophe Anna
Rebelle amoureux du vivant & Utopiste éclairé
Il partage son temps entre la ville pour y voir ses enfants et la campagne alternative pour créer des biorégions. Le paradis ? Sa Tiny house !

Sa bio

C’est en 2017 que je commence son changement radical de vie pour devenir en 2 ans à peine yogi et méditant, vegan et anti-spéciste, locavore et minimaliste, effondriste et biorégionaliste.

Déjà conscient que notre monde ne tourne pas bien rond, je créé le site web 2017-2037 : 20 ans pour tout changer en pleine campagne présidentielle afin d’alerter sur les enjeux, dangers et défis à relever au XXIème siècle. C’est grâce aux chaines YouTube NEXT, Thinkerview et au livre Comment tout peut s’effondrer de Pablo Servigne et Raphaël Stevens que je comprends que ces enjeux sont tous interconnectés et que nous n’avons pas 20 ans devant nous.
Membre fondateur de l’écolieu strasbourgeois EurOasis, je lance en 2018 le projet citoyen Strasbourg GO pour éveiller les consciences sur les risques systémiques liés à l’effondrement de notre civilisation. Lors des municipales de 2020 à Strasbourg, j’écris la partie écologie et résilience du programme d’une liste citoyenne sans étiquette.
Après avoir lancé le site web Effondrement & Renaissance, j’abandonne en août 2019 mon activité professionnelle principale pour consacrer tout mon temps, mon énergie et mon audace à cette mission aussi folle que noble : sauver la vie sur Terre !
J’initie en 2020 le grand projet L’Archipel du Vivant dont l’ambition est de faire émerger une nouvelle société respectueuse du vivant, libérée de tout rapport de domination et réellement démocratique.
Enfin, je suis l’auteur des livres Le climat n’est pas le bon combat ! et Écrivons ensemble un nouveau récit pour sauver la vie !

« L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. » Théodore Monod.

Notre archipel de contributrices et contributeurs

Photo Julien Leroux

Julien Leroux
Citoyen du monde aspirant à une société respectueuse du vivant

Sa bio

Dans une démarche de sobriété heureuse je partage mon temps entre, la Bretagne où je développe avec mon frère un écolieux familial inspiré de la décroissance et de la permaculture, les voyages à la découverte des merveilles de notre monde et des collectifs et communautés rurales de France en recherche de partage et d’autonomie, et la ville où je reviens l’hiver pour travailler et participer à des projets associatifs.

Benoit Bride
Ingénieur énergie et permaculteur

Sa bio

Étant né dans le Jura au milieu des champs et des forêts, je me suis toujours considéré comme un simple élément de la nature, un être vivant parmi d’autres. Il découle de ce sentiment que, pour tout humain doué soi-disant d’intelligence, protéger son cadre de vie devrait être une priorité, car c’est ce cadre qui lui permet de vivre pleinement.

Dans ma première vie d’adulte, j’ai donc travaillé sur des innovations à même de réduire notre impact négatif sur l’environnement, comme ingénieur et chercheur dans la production d’électricité. Mais changer l’industrie de l’intérieur est une gageure, et les années 2000 ont plutôt précipité nos sociétés vers un consumérisme toujours plus prédateur. Je me trouvais dans l’impossibilité de jouer un rôle social positif dans ce cadre industriel, j’ai donc quitté ce domaine pour travailler en indépendant dans la sobriété énergétique.

Puis j’ai découvert la Permaculture en 2017, alors que j’avais déjà bien abordé ma transition personnelle et professionnelle. Comme beaucoup, je pratiquais déjà la Permaculture sans le savoir, mais j’ai tout de suite adoré cette approche globale qui réunissait de nombreux centres d’intérêt, depuis les économies d’énergies jusqu’aux matériaux naturels en passant par le jardinage et l’apiculture…
A partir de ce moment, j’ai intégré les principes permaculturels dans mon activité autour des économies d’énergie dans l’habitat, et aujourd’hui je cherche à approfondir cette approche dans la conception de différents lieux et dans l’expérimentation et la démonstration de low-techs

http://www.pachama.eu/

Hugo Mairelle
Illustrateur, Graphiste et Plasticien

Sa bio
Après des études en arts visuels et quelques années d’expériences en agences dirigées par le consumérisme et le marketing dans lequel je ne me retrouvais pas, je me suis naturellement orienté vers des valeurs plus respectueuses et éthiques afin de mettre mes compétences créatives au profit de l’intérêt général et l’environnement en tant que graphiste-illustrateur.
Amoureux du vivant et de la diversité qui nous entoure, je réalise également des projets artistiques tels que le projet Être(s) qui s’inspire du masque et des peuples autochtones. https://projet-etres.com/

Maxime Giordano
Fédérateur et Co-fondateur du FIFES

Sa bio

Natif du département des Alpes-Maritimes, mes ancêtres viennent de Bretagne et du Piémont Italien. Elevé dans une famille d’hôtelier, j’ai grandi à Cannes, capitale mondiale du Cinéma et de la société du spectacle. Après un bac Scientifique et une licence d’Histoire-Géographie à l’Université de Nice, je pars en solitaire pour 19 mois de voyage à vélo à travers le Monde (Europe du Nord, Scandinavie, Russie- Mongolie, Australie, Amérique du Sud) où me rejoindront au gré des chemins, famille et amis.

De retour d’expédition, je retourne à l’Université de Nice pour effectuer un M1 en Information et Communication ou je rencontre mon épouse et compagne de vie Sundari. Un Master Spécialisé en Management Stratégique du Développement Durable à Skema commencera ma formation sur les thématiques du changement et de la transition. Après m’être frotté à l’univers des grandes entreprises à Paris (Club Med, pôle DD) et ayant compris que le changement n’avait que peu de chance de naître au sein de ces grands groupes, nous décidons de repartir en voyage sur les chemins du Monde. Nous commençons par un voyage en vélo et la création d’un Food Truck crêperie en Nouvelle-Zélande, puis à Tahiti, Moorea et au Mexique toujours en 2 roues chargées. Un passage en Amérique centrale et 11 mois de vie dans le département de Cusco au Pérou que nous explorons des plus hauts sommets andins jusqu’à la selva Amazonienne. Une descente de l’Amazone en bateau jusqu’en Colombie en passant par Iquitos puis nous restons 3 mois à travailler dans les cultures du chanvre en Californie. La dernière partie de notre voyage de 3 ans en couple nous amène en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Cambodge) à l’exploration des sites d’escalade dans ces contrées puis plusieurs mois en Inde du Sud entre Auroville et un voyage à moto au Tamil Nadu et Kerala. Retour en Europe par la Grèce et ayant la bougeotte nous repartons marcher le GR 5 depuis notre vallée de la Vésubie jusqu’au Mont Blanc.

Un retour de grand voyage qui nous met dans l’action à échelle locale en commençant notre projet de création d’un lieu autonome sur notre terrain situé sur la commune de Roquebillière en vallée de la Vésubie ( auto-construction, aménagement agricole et sylvicole, autonomie en eau et électricité, accueil de sessions de woofing) Le retour de voyage nous amène aussi notre premier cadeau de la vie, notre premier fils Edan suivi de son frère Millian qui nous enchantent et nous font repartir chaque hiver  ( avant Covid…) pendant 1 à 2 mois sur les routes du globe et de ses merveilles ( Chili, Thaïlande, Egypte, Hawaï et Californie). Parallèlement à cette quête de liberté et d’autonomie, les expériences acquises au cours des voyages m’ont fait me rendre à l’évidence que je ne pourrais plus jamais être salarié classique. Je crée avec un ami d’enfance une société de gestion d’appartements pour les congrès et les vacanciers en centre-ville de Cannes, venant renforcer le groupe de l’hôtel familial. Six années d’activités et la crise du Covid arrivant, les envies de se diversifier et œuvrer pour le changement et le renouveau à échelle plus importante que notre cercle familial nous mène vers LUMIA pour participer à cette école de demain qui nous correspond et peut nous permettre de développer des projets qui ont du sens.

Nous vivons à Vallauris, la cité des potiers du Sud-est de la France et bercés par le bleu azur de la méditerranée et les restanques d’oranges douces et amères je suis prêt à fédérer l’ensemble des acteurs de notre département au sein de ces bio régions et faire que l’archipel du vivant vibre et résonne comme une évidence au sein de chaque maralpin, qui come nous le revendiquons sont « des montagnards qui ont les yeux tournés vers la mer ».

Tom Howells
Designer et Compositeur. Il a créé notre logo

Sa bio

From an early age I have enjoyed sketching, creating and building things. I was born and raised in Hong Kong, little did I know then that my passion would come full circle. After studying industrial design in the UK and a stint in the aerospace industry, I returned to China to work in product development, collaborating closely with the emerging economic and manufacturing superpower on a whole range of products. 

From electronic items for the likes of Philips, furniture with design legend Philippe Starck, to snowboarding and kiteboarding products for market leading brands, it’s been more than 10 years packed with adventures. Traveling to factories in remote parts of Asia, and developing some excellent products with very interesting characters, has been hugely rewarding – It’s these sort of adventures in design and production that make me tick!

The return to Europe, and the establishment of ‘Howells’ is the culmination of my years in the design industry. My experience coordinating design projects from beginning to end is like no other, and I believe this differentiates me from my counterparts. That’s why it’s important to me to remain very hands-on all along a project, from concept sketches into 3D with Solidworks, creating 3D prints and models for rapid prototyping, and liaising with manufacturing to get the product to market. Berlin is the perfect place to gain inspiration, and its youthful energy drives every day forward, even in the coldest part of winter!

Photo Ivan Guyot

Virginie Humbrecht
Illustratrice engagée

Sa bio

Dessinatrice passionnée toute ma jeunesse, je reprends mes crayons et feutres en 2019 pour éveiller les consciences, sensibiliser et encourager une action citoyenne face à l’urgence climatique. D’abord publiés sur Instagram, mes dessins engagés quittent vite les réseaux pour faire l’objet de plusieurs expositions. Par conviction naturelle, je deviens une illustratrice engagée, incapable d’illustrer des projets avec lesquels je ne suis pas en phase. Ecologie, mais aussi inclusion, culture ou lutte contre les discriminations sont des thèmes qui me sont chers.
 
www.virginiehumbrecht.com

Photo Ivan Guyot

Nadège Perino-Chinchin
Exploratrice autodidacte en quête de lumières sur le monde

Sa bio

Farouche opposante aux injustices en tout genre, j’ai fait mes armes dans l’associatif puis/et dans l’engagement politique. Persuadée que seule l’action collective pourra faire bouger les lignes, je tente, à travers diverses démarches de sensibiliser sur les thèmes qui me tiennent à cœur (La Belle Journée, Objectifs Alti-Ligériens Zéro Déchet et belles initiatives, Adaptation Radicale).
Mariée et maman de deux enfants, je souhaite ne pas « laisser tomber » malgré une vision pragmatique de l’avenir qui se dessine pour le vivant.

Véronique Helmlinger-Rauner
Ouvreuse des portes de l’espérance
Sa bio

« S’il faut absolument qu’on soit contre quelqu’un ou quelque chose,
je suis pour le soleil couchant en haut des collines désertes,
je suis pour les forêts profondes » `
Barbara

Dans la tresse de ma vie s’entrelacent le goût pour la beauté, l’amour de la poésie, la joie des surprises.
Ajoutons-y le plaisir de travailler les fils.
Fil de coton, de laine et de lin, fil du lien entre les êtres.
Et celui de cultiver un jardin et, avec autant de soin, les amitiés, précieuses, précieuses.
Car l’amour est un trésor déposé entre nos mains jointes, qu’il nous faut protéger, caresser, réinventer encore et encore.
Parmi ces amis, il en est un dont je ne connais pas l’âge, mais qui tient avec majesté sa chevelure d’argent dans le vent des soirs. Je le salue bien souvent au passage. C’est un saule.
Je navigue sur les chemins en longues randonnées et je navigue au fil de l’écriture qui raconte tout cela, en d’extraordinaires déclinaisons.
Et j’écoute les musiques de l’âme, celles des êtres que je reçois dans ma consultation de psychiatre, et dont je tente d’accompagner les métamorphoses.
Car comme l’amour, le soin est un trésor, si malmené ces temps derniers, sur lequel il nous faut veiller avec une délicatesse infinie.
Je réponds à William Sheller, qui « veut être un homme heureux », je veux être une femme vivante, aussi pleinement que possible .
C’est de cette étoffe-là que je me sens faite !

Sundari Giordano
Formatrice, illustratrice et co-fondatrice du FIFES

Sa bio

Je m’appelle Sundari Veneroni et maintenant Giordano, je suis née à Antibes dans les Alpes-Maritimes d’une famille de commerçants et artisans. Mon père est franco-italien de Nice et ma mère est chilienne de Santiago. 

Mes parents sont des voyageurs, comme au temps des caravanes ils rapportaient avec eux des trésors d’Amérique du Sud pour les vendre sur les marchés ambulants de la Côte d’Azur. 

J’ai grandi dans la rue autour de forains, de commerçants, d’artistes et d’artisans. Je dormais sous les tables à tapissier en entendant ma mère parler plusieurs langues pour vendre ses objets. Le marché est un lieu de vie et de diversité. On entend toujours « gueuler » par-ci par-là. On est au grand air, on à chaud ou froid et parfois on est juste heureux d’avoir la mer comme cadre de travail avec ses magnifiques lever de lune. 

Et pourtant mon père me disait souvent « tu ne veux pas étudier et bien tu viendras avec moi porter le parasol ! ». Un parasol c’est lourd et le pied du parasol encore plus… 

Alors je me suis battue à l’école pour comprendre et réussir mes devoirs (ma mère ne sait pas écrire le français, ni l’espagnol), mon père était peu présent et souvent en vadrouille au Pérou. 

Grâce au soutien scolaire de mes grands-parents je me suis mise dans le moule de l’école que j’ai d’ailleurs adoré. J’avais de l’autre côté la vie bohème de mes parents : polyglottes, aventuriers, artistes et libertaires.

J’ai eu mon bac en poche, travaillant tous les étés sur les marchés nocturnes de Juan-les-pins.

 

À 19 ans j’ai eu besoin de connaître plus intensément mes origines chiliennes et je suis partie au pays pour voir ma famille, vivre avec eux et ressentir cette terre. À ce moment-là j’ai eu une grande prise de conscience quand j’ai vu la société ultra capitaliste et le désarroi des citoyens face à l’éducation, la santé et l’alimentation. J’ai donc décidé de rentrer au pays et de poursuivre mes études. 

Grâce à la bourse et mes économies j’ai pu continuer mes études supérieures. 

Je m’étais inscrite en licence de LEA, langues étrangères appliquée (anglais, espagnol et portugais) puis en même temps j’étais adhérente d’un laboratoire de photographie argentique et secrétaire de l’association du bureau des étudiants de lettres. 

Pendant ma troisième année de fac j’ai rencontré Maxime revenant d’un long voyage et comme le voyage m’attire et bien je me suis présentée au lui. A partir de là nous n’avons jamais arrêtés de bouger.

Nous sommes partis pendant 3 ans dans le monde et avons parcouru de nombreux endroits. Pour ma part j’ai ressenti beaucoup de changement en moi-même. Au Pérou j’ai intégré des cours de peinture à l’école des Beaux-arts de Cusco. 

En même temps, j’ai passé un DU de FLE (français langue étrangère) à Nouméa en Nouvelle-Calédonie et les examens du Master 1 à Bogota en Colombie. J’étais enchantée …

Puis nous sommes rentrés au pays et avons entamé une longue marche dans les montagnes des alpes du sud. Et là miracle après tant d’année sans trop me protéger me voilà enceinte de mon premier fils Edan. Au même moment j’étais embauchée par l’éducation nationale comme enseignante vacataire dans les écoles. J’ai pu ainsi découvrir tous les niveaux de la maternelle au CM2.

Au même moment nous avons commencé notre chemin vers l’autonomie non plus nomade mais plutôt sédentaire avec la construction d’une cabane dans un endroit sans eau ni électricité. 

J’ai découvert les joies et les peines de la femme enceinte, les changements du corps et d’humeur. 

Je suis entrée à ce moment-là dans le clan des mères. J’ai été initié au mystère du féminin sacrée et j’ai pu le vivre avec mon deuxième fils Millian. 

Leurs naissances ont bouleversé ma vie.

Pendant qu’Edan était au sein je terminais le Master 2 en FLE et j’écrivais un mémoire sur la découverte du patrimoine dans l’enseignement/apprentissage du FLE : conception d’unités didactiques sur le patrimoine des Alpes-Maritimes. 

Puis après l’intense effort des naissances j’ai décidé de prendre du temps avec mes enfants et de profiter de leur présence. 

Je me suis remise à travailler quand Millian est entré à la crèche en préparant un chantier de rénovation et en m’inscrivant dans un parcours illustration avec l’école EDAA. J’ai ainsi pu conceptualiser et réaliser la décoration intérieure de l’appartement. 

Puis nous voilà à nouveau apprenants de l’école LUMIA du Mouans-Sartoux. 

 

 

Anne-Laure Nicolas
Permacultrice humaine

Sa bio

Anne-Laure Nicolas est la co-fondatrice et la coordinatrice du Pôle Territorial de Coopération Economique Eco-Domaine Le Bois du Barde situé en Kreiz Breizh (Centre Bretagne). Autodidacte de formation, elle a suivi en parallèle de ses études agricoles, le chemin de l’éducation populaire en devenant animatrice poney, directrice de structure puis responsable enfance pour une collectivité.

Elle a rêvé de la création de son lieu dès son plus jeune âge, et a commencé l’aventure en premier avec sa famille dès 2006 puis en créant le collectif économique à partir de 2011. Elle est aujourd’hui reconnue comme une des spécialistes de la permaculture humaine et sociale en France grâce à son expérience de terrain importante autour de son lieu.

Isabelle N
Fée du Vivant

Sa bio

Grâce aux bains d’enfance dans les eaux ardéchoises et dans l’océan breton, grâce au rire de ma mère, aux sifflements de mon père, à l’amour de mes 3 frères et de notre petite chienne Comète, grâce aux lointains voyages et aux beautés rencontrées en chemin, j’ai gouté le nectar de la vie sur terre, je connais le paradis, j’en redemande sans fin.

C’est le rythme puissant des tambours des Garifunas du Honduras et le mouvement des vagues qui m’ont menée au corps dansant.
Ce sont les voyages lointains et les chants tribaux en cercle qui m’ont plongée dans l’ivresse d’être humaine…

Je sens dans tout mon corps que le cercle est bien plus grand que je ne pourrais l’imaginer. Il s’élargit à l’infini, il ne fait qu’un avec la terre, avec tout l’univers… Dans le cercle, chacun, quelle que soit son espèce d’appartenance, qu’il soit dans le manifesté ou dans l’invisible, est l’égal de tous, unique en son genre, vibrant et lumineux. Tous les êtres font la ronde depuis la nuit des temps.

Comment prendre soin de la beauté du monde ? Comment retrouver la mémoire de notre interconnexion ? Comment parler de l’urgence d’aimer la terre comme nous exhortent à le faire les peuples autochtones des 4 coins de la planète depuis des siècles ?

Consciente à l’extrême de la souffrance innommable des animaux esclaves de notre système et leur génocide qui n’en finit pas de se perpétrer dans l’indifférence quasi générale de l’humanité, j’ai rejoint One Voice puis la REV en espérant pouvoir apporter mon aide par des plaidoyers de rue et des clips poétiques. J’ai choisi de mettre l’art et la poésie au service de la cause animale et planétaire qui est aussi la cause humaine. J’espère pouvoir contribuer à ma façon à faire entendre la voix de ceux qui ne peuvent pas se défendre du fait même de leur totale innocence…

La poésie est une de mes alliées sublimes. Elle a pour moi des pouvoirs magiques. Elle est amorale, hors de la dualité, Elle permet d’abolir le sentiment illusoire de séparation.  Elle œuvre hors du temps, elle dialogue avec l’âme, la mienne, la tienne, avec l’esprit des éléments, avec les arbres, avec tous les êtres de ce monde et des mondes invisibles…Elle cherche à viser le coeur. C’est ma cible.

En 2019, inspiré par la salamandre j’ai crée le mouvement Ondes de rêve pour rassembler une tribu abusant du chant pour célébrer la terre et tous les êtres vivants. Cela n’a pas encore fait écho parmi l’espèce humaine mais je sais que je ne suis pas seule, mes centaines de milliards d’amours, les bébés humains, les animaux, les arbres, les fleurs…les éléments sont là toujours avec moi.

Je ne peux décrire l’émotion qui est la mienne à l’idée de rejoindre L‘Archipel du Vivant. Mon rêve de trouver une famille humaine d’âme semble enfin se réaliser.

J’ai commencé mon parcours par des études en ethnologie à l’université Paris X, jalonné de voyages longue durée en Amérique centrale, au Mexique, en Indeet je me suis formée à différentes pratiques artistiques et initiatiques.

Après un premier livre Frisson Animal dédié à la terre, deux autres tomes (Feu / air et eau) sont en cours d’écriture, ainsi que d’autres albums inspirés des spectacles et des textes que j’ai écrits.
J’utilise d’autres modes de sensibilisation : Exposition de portraits d’animaux au pastel en grand format et par des lectures poétiques.

Je suis plante sauvage, amoureuse de la terre
Rien ne peut me déraciner, même pas le vent
Je me fais souple quand il vient et avec lui je danse…

Photo Soufiane Kania-Kharroubi

Catherine Rivera
Allumeuse de corps, de cœurs, d’esprits et d’âmes

Sa bio

Depuis presque 30 ans, j’accompagne des personnes dans leur parcours de vie. D’abord éducatrice, chargée d’insertion socio-professionnelle puis formatrice, j’ai abordé de nombreuses problématiques, notamment liées à l’adolescence, au handicap, à l’accompagnement de fin de vie et au deuil …

Souhaitant accompagner l’humain dans toute sa complexité, je me suis formée à la sophrologie, au Focusing de la Relation Intérieure, à l’art-thérapie, à la psychogénéalogie et à différentes approches corporelles et énergétiques, réflexologie plantaire, massages pour permettre à ceux qui en ont besoin un travail de réconciliation entre leur esprit et leur corps.

J’ai aussi entrepris pour moi-même un travail de connaissance de soi à travers la méditation de pleine conscience, la figure du clown et l’écriture. Cela a donné naissance à un spectacle (Et tout ça pour ça ou 7 vies pour devenir Clownesse Philosophe Nue) et à un personnage : Maya Nana – Allumeuse de Corps, de Cœur, d’Esprit et d’Âme.

Mon propre cheminement de transformation intérieure m’a conduit à prendre conscience de l’importance d’œuvrer au-delà de soi, à retisser notre lien au vivant sous toutes ses formes. Comme une urgence à ralentir, à faire retour sur soi pour mieux matérialiser ce qui fait sens.

C’est ce qui m’amène aujourd’hui à co-faciliter des ateliers du Travail Qui Relie qui permettent, à chacun.e, cette ouverture à ce plus grand que soi tout en s’engageant pour un monde désirable, à l’endroit où c’est le plus juste pour el-lui. Ce lien au vivant qui est aujourd’hui tellement mis à mal qu’il demande une approche plus large. C’est la voie que je prends pour accompagner toute personne qui cherche à œuvrer au changement de cap pour créer un monde désirable et respectueux de notre Terre.

J’ai récemment découvert différents collectifs qui œuvrent à cette transition : Adaptation Radicale, Solaris, les Colibris et pris véritablement conscience qu’ensemble on va beaucoup plus loin. Cela a élargi mes points de vue et mes possibilités d’actions. C’est ce qui me donne l’élan aujourd’hui de rejoindre l’équipe de L’Archipel du Vivant.

J’ai aussi pris conscience de la puissance des récits et de la force de notre imaginaire pour contribuer à matérialiser un futur autre et désirable. Cela m’a donné l’inspiration d’écrire une conte prophétique : La RêvolutionnĚtre que j’offre en téléchargement gratuit.

Naomi Simeon
Féministe actrice du changement
.

Sa bio

J’ai toujours été sensible à notre rapport au vivant. J’ai toujours ressenti que nous vivions dans un monde étrange, inadapté, déshumanisé. Après avoir passé un an en classe préparatoire Bcpst, j’ai voulu agir plus concrètement dans ce monde, trouver ma place. Je suis donc partie en Roumanie pour un service civique. J’ai pu me rendre compte de l’injustice sociale, des inégalités existantes, du dysfonctionnement d’un système. J’ai continué ma voie dans la biologie pour terminer mes études avec un master pluridisciplinaire en environnement : Giebiote. J’ai compris que beaucoup de choses « essentielles » n’étaient pas clairement évoquées ou explicitées. J’ai reçu comme cadeau le livre de Pablo Servigne « Comment tout peut s’effondrer », je l’ai lu difficilement, comprenant que tout était lié, que nous avions abusé de ce mode de vie. Aujourd’hui je me considère comme une féministe actrice du changement et une amoureuse du vivant. J’apporte ma contribution, je suis végétarienne, j’aspire à vivre simplement, même si mon choix de vie n’aura peut être pas d’impact. J’ai été membre d’Alsace Nature (France Nature Environnement). J’aime méditer, dessiner, l’art est selon moi une porte de sortie de ce monde de fous. J’agis maintenant nottament dans ce beau projet de l’Archipel du Vivant une utopie concrète, un rêve éveillé mais lucide.

  

Biophil
Un chimpanzé du futur

Sa bio

Je suis un chimpanzé du futur (en reconnaissance pour l’excellent travail du collectif grenoblois Pièce et main d’oeuvre qui a notamment publié le « Manifeste des chimpanzés du futur – contre le transhumanisme« .

J’anime le collectif NO – S.M.A.R.T. (against Surveillance Machination Artificial intelligence Robotization and Transhumanism).

Photo Soufiane Kania-Kharroubi

Thierry Raffin
En quête de Reliance à l’Anima Mundi

Sa bio

Psycho-sociologue des organisations et du travail, mon chemin a très tôt rencontré les perspectives de « l’anthropologie de la nature » de Philippe Descola à travers Les lances du crépuscule.  Je racontais alors à mes filles toutes jeunes que des Indiens Achuar parlaient véritablement aux  pécaris et aux toucans, que la « nature »  pouvait être pensée autrement. Elles m’en parlent encore… Cela s’accordait aussi avec ma passion pour la philosophie stoïcienne et l’Âme du Monde mise à son soubassement.

Dune a aussi marqué mon « imaginaire » , après Fondation d’Asimov et Le monde du non-A de AE. Van Vogt, mais aussi Le cycle d’Ender de Orson Scott Card durant mon adolescence. Durant mes années lycée, j’ai lu aussi pratiquement à sa sortie Les limites à la croissance de Dennis Meadows en l’empruntant à la bibliothèque. Je crois que je l’ai lu comme un livre de science-fiction… pour m’apercevoir bien plus tard que l’anticipation était réelle …

Mon itinéraire intellectuel m’a fait passer aussi par les chemins du constructivisme avec Les mots et des choses de Foucault, Les économies de la grandeur de Luc Boltanski et plus tard  l’Enquête sur les modes d’existence de Bruno Latour.

Très tôt je me suis engagé dans l’action pour l’information citoyenne, en co-fondant l’association Inf’OGM – avec Greenpeace, la Confédération Paysanne, à l’époque de José Bové et des faucheurs d’OGM –  appuyée par la fondation Charles Léopold Mayer.  Je me suis ancré aussi sur mon territoire communautaire en Bretagne à travers la structuration du Forum Citoyen pour le développement de la démocratie participative au niveau local…  chemin qui reste laborieux !

Aujourd’hui à la retraite, grand-père de 4 petits-enfants, « Sur-Vivant » , je m’occupe … :

  • de mon potager en permaculture hérité de ma fille Marine qui s’y est formée et aujourd’hui est experte sur les questions de l’eau et vit en yourte avec son compagnon et Isaïah mon petit-fils sur les bords de la Rance,
  • de philosophie avec les enfants dans le cadre de l’Association Mycélium que j’ai co-fondée avec l’équipe cœur en Bretagne de SEVE (Savoir Etre et Vivre Ensemble – association fondée par Frédéric Lenoir et Martine Adam-Roussel),
  • d’un projet de kit pédagogique de fiches philo avec les enfants sur la question de « Changer le monde est-ce possible ? »,
  • de contribuer à la structuration du mouvement francophone de l’Adaptation Radicale où je participe au cercle des Tisserand.e.s qui m’a permis de rencontrer Jean-Christophe.

Sur un autre volet, je suis Instructeur de méditation de pleine présence et j’ai fondé l’association En-Vie de Bien Être pour enseigner cette pratique :

  • je tiens un blog sur ces questions : https://enviedebienetre.wixsite.com/enviedebienetre/blog
  • je participe au groupe des Reliances sophrologiques de Gilles Pentecôte et à la structuration d’un groupe de professionnels de l’accompagnement des personnes atteintes par l’éco-anxiété.
  • je co-anime le  café solaslagie de Guingamp Climat et le Web-Papotage de l’Adaptation Radicale

Ce chemin  me conduit « naturellement » à rejoindre L’Archipel du Vivant,  avec cet objectif de co-dessiner les nouvelles cartes du monde, « de retisser ensemble la trame du tissu déchiré du monde » pour reprendre la belle expression du philosophe  Abdennour Bidar.

« En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux. »  Marc Aurèle – Pensées pour moi-même

Christophe Moreau
Chercheur de mondes désirables
.

Sa bio

Je suis enseignant et conscient depuis mes années d’études des dérives d’un système que je combats toujours comme militant syndical et élu du personnel.

J’étais sensible à l’écologie comme tout citoyen lambda, mais mon intérêt pour l’écologie est allé grandissant à mesure de l’intensification de manifestations climatiques extrêmes (tempêtes Lothar et Martin de 1998, canicule de 2003…). Je pensais qu’une prise de conscience émergeait peu à peu avec son lot de solutions adaptées, résumées dans les 17 objectifs du développement durable pour sauver le monde de l’ONU que je devais enseigner, et que le temps n’était pas compté.

Mais plusieurs événements vinrent saper ces certitudes.

Le premier coup fut politique, avec la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot le 28 août 2018 me révèle une toute autre réalité. 

Le deuxième coup fut scientifique, avec la publication du communiqué de presse du GIEC sur le Rapport spécial du GIEC sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °Cle 8 octobre 2018 et celui de l’IPBES sur Le dangereux déclin de la naturedu 6 mai 2019.

Le troisième coup fut événementiel, avec les canicules et les incendies sans précédents de 2019.

Ce n’est qu’alors que je pris conscience de la distance entre les discours, les programmes scolaires, les actions et la réalité. Je me tournai alors vers la collapsologie, terme sur lequel j’étais tombé par hasard quelques mois plus tôt sur une recherche Internet.

Le mur de mes certitudes s’écroula enfin avec Web Série Documentaire, Pablo Servigne reçu à Bercy et la démonstration de dynamique des systèmes complexes d’Arthur Keller. Mais un seul pan de ce mur fut néanmoins consolidé : le problème était bien systémique.

Depuis lors, j’enchaîne les lectures et vidéos de conférences (Jean-Marc Jancovici, Philippe Bihouix, Guillaume Pitron, Hervé Le Treut…) et suis régulièrement la parution des communiqués de presse et des résumés des rapports scientifiques rendant compte des dommages causés par ce système (GIEC IPBES, FAO, IEA IRP…) qui me conforment dans ma vision effondriste de l’avenir, surtout avec la parution de l’appel de 1 000 scientifiques dans Le Mondedu 20 février 2020 : « Face à la crise écologique, la rébellion est nécessaire ».

Mais la porte la plus facile à ouvrir pour sensibiliser les personnes aux risques systémiques restant le changement climatique, je suis devenu animateur de la Fresque du Climat et du jeu « Inventons Nos Vies Bas Carbone », au terme desquels certaines personnes prennent conscience que le problème est systémique et que cela relève d’une gageure de le résoudre.

 

 

 

Moko
Révolté épris de justice sociale et écologique
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Sa bio

Je suis une jeune Bretonne amoureuse de la nature et de la vie en elle-même. Passionnée d’architecture depuis toute petite, j’en ai fait mon métier. Végétarienne depuis des années, fervente partisane de la liberté, je suis profondément optimiste, réaliste et bienveillante.
Mon énergie, ma curiosité et mon cœur d’enfant m’ont appris à écouter, voir et comprendre le monde dans lequel nous sommes, pour mieux vivre en harmonie avec ce qui nous entoure : la faune, la flore, les éléments mais aussi nous-même.
Ma véritable force est ma pluridisciplinarité. En dehors du travail, que ce soit associatif, participatif ou personnel, j’aime faire de chaque moment libre un instant différent car de multiples centres d’intérêts m’animent et font de moi qui je suis : un jour historienne, un jour maraîchère, un jour animatrice, un autre jour couturière, un autre encore aventurière, ou encore artiste, boulangère, maquettiste, herboriste, bibliophile, crêpière, actrice, ludophile, bricoleuse, guerrière et j’en passe… bref je suis une bouineuse de compétition !
Nous sommes tous d’accord pour dire que le cerveau humain est complexe. Que chaque personne, depuis le plus jeune âge doit passer par des étapes importantes de la vie pour avancer. L’éveil est un terme important. La prise de conscience en est un autre. Comme beaucoup d’humains, j’ai compris que toute vie sur Terre est menacée. Aujourd’hui ce n’est plus une fiction mais une réalité visible à notre échelle et prouvée mainte fois par des astrophysiciens, scientifiques, physiciens, biologistes, ingénieurs, philosophes, anthropologues, chercheurs, etc…
J’ai donc choisi de mettre mon énergie et mes connaissances à contribution dès à présent afin que le terme « avoir un avenir » ne tombe pas en désuétude. Avec des proches, nous avons commencé par planter une forêt de chêne. S’en suis actuellement une forêt comestible de 5000 m² dans le plus grand respect d’une niche écologique présente et très variée. L’objectif est simple, il faut que ce schéma naturel et verdoyant soit présent partout ! D’où mon envie de m’investir avec l’Archipel Du Vivant.
« Dans tous les êtres vivants, de tous âges, tous horizons, toutes formes et couleurs, toutes matières et types, il est inscrit une marque indélébile, brillante et immuable ; Le lien avec la nature mère fait partie de tout depuis la nuit des temps. C’est en respectant la nature que nous respectons notre nature »

Nicolas Verre
Passeur de transition, imagineur de terre-eau fertil

Sa bio

Ingénieur de formation, il a occupé des fonctions de manager de production industrielle puis s’est orienté vers le conseil technique à l’international. Cette expérience interculturelle fût à l’origine d’un véritable cheminement vers l’humain. En 2001, il rejoint le monde du recrutement puis devient formateur en management et coach en 2005. Il accompagne les adultes dans leur connaissance d’eux-mêmes, leur relation aux autres et au vivant non humain. Il aide à leur insertion ou transitions professionnelles, dans une optique d’alignement avec qui ils sont…

Nicolas est très engagé dans le développement de liens respectueux entre les vivants humains ou non, à titre personnel ou via le monde associatif, aussi bien d’un point de sociétal (lutte contre l’exclusion, décrochage scolaire, AMAP…) qu’environnemental (designer permaculture et maraichage, nettoyage de marais, ornithologie…).

« Deviens ce que tu es et fais ce que toi seul peut faire… »

Victor Locuratolo – Vito
Dessinateur. Il a réalisé la fresque reprise sur notre Homepage

Sa bio

Victor Locuratolo, alias Vito, est né à Lille en 1982. Diplômé en architecture et en urbanisme en 2006 (à l’ENSA de Grenoble), il travaille quelques années dans le domaine avant de se consacrer pleinement à la réalisation de livres illustrés humoristiques.

Ses thèmes de prédilection : la gentrification, l’étalement urbain, l’uniformisation culturelle, la nostalgie des sociétés traditionnelles, etc.

Vito s’inscrit  dans la lignée des dessinateurs  écologistes des années 70, pour qui le problème est avant tout une question d’échelle, et donc d’esthétique : C’est l’accélération des flux, l’individualisme forcené et la démesure matérielle qui nous privent de la beauté du monde.

Ses ouvrages ne se contentent cependant pas de dénoncer la folie consumériste contemporaine, ils proposent aussi – et avec beaucoup d’autodérision – un panel de pistes et de solutions collectives susceptibles de réinventer notre rapport à la ville et au territoire.

Désormais dessinateur régulier du journal de la Décroissance, Vito publie au printemps 2020 un quatrième livre illustré portant sur la révolution écologique, intitulé à juste titre Utopique ! 

Bibliographie : 

Le Paris de Vito, 2015 (autoédition). Nominé au festival du carnet de Voyage de Clermont-Ferrand

Villes Nomades, 2016  (autoédition).

Palimpseste, un regard sur la France contemporaine, 2018 (éditions Nomades). Nominé au festival international de géographie.

Utopique ! , 2020 (autoédition).

Elles et ils ont fait partie de l’aventure, merci ! 😉

Eloïse Le Roux
Harmonisatrice sociale et visuelle
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Sa bio

Je suis une jeune Bretonne amoureuse de la nature et de la vie en elle-même. Passionnée d’architecture depuis toute petite, j’en ai fait mon métier. Végétarienne depuis des années, fervente partisane de la liberté, je suis profondément optimiste, réaliste et bienveillante.
Mon énergie, ma curiosité et mon cœur d’enfant m’ont appris à écouter, voir et comprendre le monde dans lequel nous sommes, pour mieux vivre en harmonie avec ce qui nous entoure : la faune, la flore, les éléments mais aussi nous-même.
Ma véritable force est ma pluridisciplinarité. En dehors du travail, que ce soit associatif, participatif ou personnel, j’aime faire de chaque moment libre un instant différent car de multiples centres d’intérêts m’animent et font de moi qui je suis : un jour historienne, un jour maraîchère, un jour animatrice, un autre jour couturière, un autre encore aventurière, ou encore artiste, boulangère, maquettiste, herboriste, bibliophile, crêpière, actrice, ludophile, bricoleuse, guerrière et j’en passe… bref je suis une bouineuse de compétition !
Nous sommes tous d’accord pour dire que le cerveau humain est complexe. Que chaque personne, depuis le plus jeune âge doit passer par des étapes importantes de la vie pour avancer. L’éveil est un terme important. La prise de conscience en est un autre. Comme beaucoup d’humains, j’ai compris que toute vie sur Terre est menacée. Aujourd’hui ce n’est plus une fiction mais une réalité visible à notre échelle et prouvée mainte fois par des astrophysiciens, scientifiques, physiciens, biologistes, ingénieurs, philosophes, anthropologues, chercheurs, etc…
J’ai donc choisi de mettre mon énergie et mes connaissances à contribution dès à présent afin que le terme « avoir un avenir » ne tombe pas en désuétude. Avec des proches, nous avons commencé par planter une forêt de chêne. S’en suis actuellement une forêt comestible de 5000 m² dans le plus grand respect d’une niche écologique présente et très variée. L’objectif est simple, il faut que ce schéma naturel et verdoyant soit présent partout ! D’où mon envie de m’investir avec l’Archipel Du Vivant.
« Dans tous les êtres vivants, de tous âges, tous horizons, toutes formes et couleurs, toutes matières et types, il est inscrit une marque indélébile, brillante et immuable ; Le lien avec la nature mère fait partie de tout depuis la nuit des temps. C’est en respectant la nature que nous respectons notre nature »

Barbara Géhin
Consultante éco-mobilité
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Sa bio

Bio bientôt disponible

Paul Beraha-Belin
Jeune indigné néo-rural

Sa bio
Jeune indigné et néo-rural épanoui, ma vie à démarré sur le bitume froid et gris parisien, où l’on considère que le temps se compte en argent…
J’ai donc logiquement rejoint une école de commerce à 17ans, que j’ai quittée après y avoir passé 2 ans (pour des raisons d’éthique, évidement).
Durant ces 2 années j’ai eu de nombreuses prises de conscience : autant sur notre rapport au vivant (que ce soit entre humains, mais aussi envers les autres règnes) que sur notre rapport à la mort (qui, on le voit en ces temps de crise sanitaire, est totalement malsain), mais également sur notre rapport à l’argent (qui remplace carrément Dieu, surtout en école de commerce).
J’en suis donc arrivé à la conclusion que la source de nos déséquilibres provient clairement de notre mode de vie.
Depuis maintenant 1 an et demi, j’ai repris goût à l’apprentissage; et ma vie alterne entre voyages, découverte d’autres modes de vie et permaculture.
Féru de sciences sociales, notamment d’anthropologie, de psychologie et de neurosciences, je suis aussi passionné par la botanique, l’autonomie (notamment les jardins-forêts qui allient bien les 2) et la cuisine.
Collasposlogue (ou plutôt effondriste) convaincu, j’accepte la réalité de cette folie collective de fin de civilisation thermo-industrielle avec comme philosophie le stoïcisme :

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. » Marc Aurèle

Photo Ivan Guyot

Ivan Guyot
En transition vers un monde décroissant !

Sa bio

Une conscience environnementale affutée, un grand respect des espaces naturels et de tous les êtres vivants qui les peuplent, un besoin de vivre au contact de la nature, au rythme des saisons et de leurs climats. Le constat visuel, en moins d’un demi-siècle, des dégâts de l’humain. Une vie en ville ou dans des campagnes proches, abîmées par un urbanisme délirant et une agriculture productiviste écocide. Un métier administratif et financier déconnecté du Vivant, à exercer toute l’année et par tous les temps, de jour comme de nuit, sous un rythme circadien essentiellement sociologique, sans avoir la possibilité de s’émerveiller du bleu du ciel, des giboulées de Mars, d’un ver luisant, du croassement des grenouilles au printemps, de la beauté d’un flocon de neige, de la rosée du matin sur une toile d’araignée. De belles rencontres, des lectures, des vidéos, des podcasts… Et une bonne pandémie pour compléter tout ça.

Un jour, forcément, je me suis dit : fuck. Il faut tout reprendre à zéro.

A part ça, divorcé, 3 formidables garçons de 23 à 30 ans qui vivent à Ottawa, Lyon et Strasbourg, et qui suivent avec curiosité et intérêt l’évolution de leur Papa.

Somhack Limphakdy
Enseignante dans le primaire et le supérieur

Sa bio

À venir !

Photo Soufiane Kania-Kharroubi

Soufiane Kania-Kharroubi
Développeur web engagé

Sa bio

J’habite en Pologne à la suite d’une année d’erasmus pendant laquelle j’ai rencontré ma voisine avec qui je viens de me marier 🙂

Je suis passionné de physique, gymnastique et randonnée. Après une découverte progressive mais néanmoins violente de l’effondrement en cours, j’ai décidé d’utiliser mes compétences à la diffusion de contenu sur l’écologie et l’effondrement en Pologne

Jérôme Fonteneau
Coach en transformation individuelle et collective

Sa bio

2006, l’année où ma représentation du monde a basculé. Je prends conscience de ce que nous appelons aujourd’hui l’urgence écologique.

Je suis né en 1973. Comme de nombreux français, j’ai des racines paysannes et j’ai grandi dans un lotissement, à mi-chemin entre la campagne et la ville. Curieux et ouvert d’esprit, j’ai souhaité partir à la découverte du monde et j’ai étudié puis travaillé dans différents pays. J’ai aujourd’hui un fils de 9 ans bilingue.

Que faire ? en 2006, ma vie était tournée vers l’interculturel, le commerce international et je comprenais alors la nécessité de relocaliser nos activités, se rapprocher de nos racines, simplifier nos modes de vie, apporter ma contribution.

2011 : pas si facile de trouver un métier à plus-value environnementale ! en attendant je commence à cultiver mon jardin, bio bien sûr !

2012 : je m’engage dans un mastère spécialisé d’éco-conseiller pour devenir acteur de la transition écologique.

2014 : je me lance en tant qu’entrepreneur, gérant et co-fondateur d’une filière solidaire de recyclage de déchets de bureau

2020 : en phase avec les ruptures actuelles, je suis désormais de nouveau à la croisée des chemins et continue de travailler sur ma cohérence personnelle, notamment en m’engageant dans l’Archipel du Vivant et après avoir suivi plusieurs formations, notamment en communication non violente. J’aspire à un monde plus en paix, plus harmonieux. Revenir à mes racines, me rapprocher de notre terre nourricière.

Pour moi, prendre conscience de l’urgence écologique, c’est concentrer tous ses efforts sur l’essentiel. Et petit à petit, laisser derrière soi le superflu.

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde. » Gandhi

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