Notre Équipe
Si vous souhaitez rejoindre notre super équipe, écrivez-nous : contact@archipelduvivant.org
Notre équipe opérationnelle
Jean-Christophe Anna
Rebelle amoureux du Vivant
et Utopiste biorégionaliste
Christophe Garnier
Fervant adepte de la croissance de la paix en moi
François Anastasio
Spirituel de l’Idéel, tissant vivant le monde
Isabelle N
Fée du Vivant
et Sorcière des éléments
Karine Degunst
Prêtresse veau doux
sans abattoir
Paloma Alvatesi
Facilit’atrice de la régénération
Petit Tonnerre
Collapsonaute
réelophile
Sylvaine Anani
Tisserande
d’humanité
Lætitia Vitaux
Rédactrice écologie / Facilitatrice / Graphiste
Franck Bernard
Vivaliste
et spectateur de l’absurde
Mathieu Kuntz
Sorcier des transformations souhaitables
Cédric Liardet
Éco-trappiste
.
Derek Salmon
Luddiste convivial
et hackeur sobre
Utopisteur
Explorateur d’un monde postcroissant & vivant
Nos enrichisseur·euse·s du site ressources
Nos rédactrices et rédacteurs de contenus enrichissent notre site Ressources.
Leur contribution à l’aventure de L’Archipel du Vivant est infiniment précieuse. Un immense merci à toutes et tous !
Julien Leroux
Citoyen du monde aspirant à 1 soc. respect. du Vivant
Benoit Bride
Ingénieur énergie et permaculteur
Rachel Gaultier
Furtive heureuse
et vivante curieuse
Vanessa
Tisseuse de liens et Cata-lysatrice de changement
Jeanne Sorin
Amoureuse
et Âme curieuse de la Vie
Manon Rolland
Chorégraphe des mots
& ouvreuse d’imaginaires
Aline Bué
Journaliste engagée
au service du Vivant
Ivana Hruszowiec
Lutine révoltée et apprentie chercheuse déterminée
Moko
Révolté épris de justice sociale et écologique
Thierry Raffin
En quête de Reliance
à l’Anima Mundi
Notre archipel d’explorateur·ice·s et de contributeur·ice·s
Nos explorateur·ice·s représentent L’Archipel du Vivant dans leurs territoires.
Nos contributeur·ice·s partagent leurs témoignages, émotions et points de vue sur notre espace Expression Libre.
Certain·e·s sont à la fois enrichisseur·euse·s et explorateur·ice·s. Un immense merci à toutes et tous !
Yann Urbon
L’éco-écho lié
.
Maxime Giordano
Fédérateur et Co-fondateur du FIFES
Rudy Rigollet
Viking explorateur des mondes alternatifs
Carole Degouy
Artiste alchimiste du végétal
Stéphanie Eekhout
Art Herboriste, gardienne de la terre et guide qui éclaire
1011
Artiste contemporaine
.
Jean Rigolejaune
Artiste plasticien de l’Anthropocène
Bruno Chaplot
Papa des Collapsonautes
Virginie Humbrecht
Illustratrice engagée
.
J-Baptiste Grangier
Artiste terrien
.
Victor Noël
Observateur passionné
du monde vivant
Michel Hutt
Romancier
et raconteur d’Huttopies
Louis
Micro-explorateur
des mondes désirables
François Hellot
Aventurier épicurien
en quête de sens
Seb Vanzieleghem
Résistant engagé pour une culture de la permanence
Véro Helmlinger
Ouvreuse
des portes de l’espérance
Christophe Moreau
Chercheur de mondes désirables.
Cédric Loy
Citoyen pour un monde respectueux du Vivant
Sandrine Taclet
Activiste visuelle
.
Tom Howells
Designer et Compositeur
Il a créé notre logo.
Jak
Dessinateur, cartoonist
Il a dessiné les personnalités D2R.
Hugo Mairelle
Graphiste et Plasticien
Il a réalisé les cartes du Tarot D2R.
Vito
Dessinateur
Il a réalisé la notre visuel fétiche
Un immense merci à nos adhérent·e·s, les Insulaires !
Merci à Sandrine, Kathleen, Alexandre, Marc, Pierre, Maxime, Franck, Guylaine, Jean-Marie, Mathilde, Derek, Maxime, Odile, Bettina, Laurent, Isabelle, Bertrand, Anne-Sophie, Alain, Dorian, Christophe, Sonia, Agnès, Claire, Séverine, Alexandre, Albert, Derek, Mariam, Frédéric, Rachel, Floriane, Florian, Albert, Joséphine, Étienne, Sidney, Martine, Arthur, Magali, Simon, Claire, Paul, François, Dominique, Boris, Damien, Thomas, Sophie, Renaud, Cyril, Dominique, Joëlle, Yves, Marie, Anne, Simon, Joannes, Christophe, Nathalie, David, Lise, Sylvaine, Jean-Marie, Maëlys, Mathieu, Jérôme, Florent, Jean-Philippe, Caroline, Yannick, Hugues, Philippe, Patrick.
Un immense merci à
toutes les personnes qui nous soutiennent financièrement
(sur HelloAsso, Tipeee ou via des dons directs) !
Merci à Denys, Solange, Jean, Alain, Bertrand, Jérôme, Brigitte, Triet, Carole et Pierre, Franzysch, Rudy, Selim, Richard, Florence, Benoit, Max et Sundari, Thierry, Florian, Mathieu, Sandrine, Jeannine, William, Catherine, Titi Kho, Jonas, Philippe, Kevin, Hugues, Vincent, Franck, Moderate, Renaud, Marie, Mathieu, Priscille, Elisabeth, Jérôme, Tite, Martine, Mathieu, le Boycott Citoyen, Permacultopia, Gloppy, Alyona, Eloïse, Agnès, Frank, Permablo, Mélanie, Sarrah, Marion, Florence, Alberto, Ridva, Ktl, François, Jeannine ainsi que Bertrand, Cédric, Frédéric, Cathy et Pierre, Claire.
Grâce à eux, nous avons récolté plus de 11 000 euros depuis le 1er janvier 2022.
Elles et ils ont fait partie de l’aventure, merci ! 😉
François Perrin
Convivialiste post-croissant
Nadège P-Chinchin
Exploratrice en quête de lumières
Eloïse Le Roux
Harmonisatrice sociale et visuelle
Ivan Guyot
En transition vers un monde décroissant !
Mathilde Fiatte
Yogini
enragée & engagée
Jérôme Fonteneau
Coach en transformation
Bettina Geoffroy
Aventurière optimiste
Soufiane Kharroubi
Développeur web engagé
Claire Largier
Coach en transformation
Naomi Simeon
Féministe actrice du changement
Nos Actions
Nos productions, nos réalisations et nos collaborations…
Vous saurez tout.
Nos Ami·e·s
Ces organisations nous inspirent. Nous œuvrons ensemble pour…
un monde meilleur.
On parle de nous
Sismique, Mr Mondialisation, 90°, La Relève et La Peste, Plan(s) B, Back To Earth…
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Nous avons besoin de vous.
Mathieu Kuntz
Jeune habitant de la Terre, je débarque dans un monde que je découvre depuis plusieurs années, aller bien mal, et je m’emploie depuis à agir, de tout mon être et de diverses manières, pour le rendre réellement juste, soutenable et enviable.
Après plusieurs prises de consciences de différents enjeux écologiques, sociaux et sociétaux, et d’effondrement, je continue de m’informer, d’en apprendre et comprendre plus chaque jour.
Parmi les premiers membres de Youth For Climate France, je me suis beaucoup engagé avec divers mouvements associatifs et militants (YFC, Extinction Rebellion, Gilets Jaunes, La Bascule, Alternatiba, Low Tech Lab…). J’ai co-organisé les assises nationales de Youth For Climate à Grenoble (octobre 2019), et j’ai participé à de nombreux évènements et rencontres, avec des acteurs de milieux très différents.
Candidat tête de liste d’une liste citoyenne que j’ai montée pour les élections municipales 2020, je suis aujourd’hui conseiller municipal à Saint-Martin-d’Uriage (Sans étiquette).
J’aménage actuellement mes études pour continuer de me former dans plusieurs domaines essentiels à mes yeux pour le monde que je souhaite construire (permaculture, intelligence collective, facilitation, économie, sciences, prospective, hypnose etc.), et pour m’investir dans différents projets, notamment l’Archipel du Vivant.
Je parcours la France pour partager, rencontrer, faciliter et transmettre.
Ma mission principale ? Sensibiliser et former les jeunes (de 10 à 25 ans) aux grands défis de notre époque afin de les transformer et d’en faire des militant·e·s engagé·e·s au service du Vivant et d’un monde nouveau.
Karine Degunst
Née dans les corons et le cœur en Bretagne, admiratrice de salamandres et de nombrils de Vénus.
Ma plus grande victoire serait de pouvoir un jour saisir sans frémir une belle et grosse araignée.
Ma plus grande défaite serait de ne jamais y arriver.
Sinon, quand je ne suis pas entrain de marcher dans la forêt, j’écris des livres sur des sujets aussi divers que la PMA, l’enseignement, la chasteté des prêtres catholiques, le concile de Constantinople et les faux-cils de Kim Kardashian.
Mon petit dernier vient de sortir : « La mue », où je tisse des liens entre le « mauvais » sort que nos sociétés modernes ont fait à la mort, la spiritualité et au Vivant.
Et quand je veux être dans le rang, j’anime des ateliers de sensibilisation à la transition écologique pour les scolaires.
Paloma Alvatesi
Ce qui m’anime : (co-)imaginer, (co-)expérimenter et (co-)créer des présents-futurs merveilleusement désirables et profondément durables ; régénérer le Vivant ; redonner à chacun.e la conscience de sa puissance ; favoriser l’épanouissement de toustes ; déconstruire toutes formes de domination – et je suis particulièrement sensible à la domination de l’adulte sur l’enfant, et à la domination de l’humain sur le Vivant – m’empuissancer ; vivre de la manière la plus positivante qui soit, pour la Vie en moi comme à l’extérieur de moi ; honorer la Vie qui me traverse ; me faire kiffer, vivre adufant ! (=parfait équilibre entre mes parts adultes et enfants 🙃)
Mes grands domaines de compétences : l’humain, l’écologie, l’agroécologie, l’écoconstruction, la santé – dans chacune de ses dimensions
Les apprentissages qui m’ont marqués : il est possible de cultiver l’eau ! 😱💦 et de régénérer nos écosystèmes, assez simplement finalement. ; la nature va plus vite que mes croyances ; l’éducation est un levier essentiel pour activer le changement ; les enfants sont des maxi pépites 💖💖💖 ; ralentir est l’une des actions les plus essentielles aujourd’hui ; la diversité est une clé à tous les niveaux ; nos santés physiques, psycho-affectives, cognitives et sociales dépendent toutes de la santé de nos environnements ; nos capacites à prendre soin, à cheminer en conscience, dépendent notamment des stimulis sensoriels qui composent nos environnements ; au-delà de nos différences, du commun, et pas des moindres : la Vie ! ; tout est possible ; pour prendre vraiment soin des autres, il faut d’abord prendre vraiment soin de soi-même ; la Vie est une coquillette ✨ et la Vie nous aime 💖
Phrase clé : Demain sera ce que nous en ferons !
Citation qui m’enjaille : « C’est en visant la lune que l’on atterrit parmi les étoiles. » Owen Wilson
Petit Tonnerre
« Je suis prêt à passer pour un imbécile dans mes efforts souvent désespérés, parfois irréalistes, pour les convaincre de soulever le voile afin de contempler le possible et l’avenir, un voile qu’ils tiennent fermement baissé devant leurs yeux, à deux mains. La communication ou l’information la plus précieuse est constituée d’allusions ou de suggestions. »
Henry D. Thoreau
« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. »
Albert Camus
Claire Largier
Le fil rouge de mon parcours ? Un certain balancement entre deux forces opposées : la bonne élève, qui se conforme sans broncher à ce qu’on attend d’elle, et l’imprévisible, qui va toujours là où on ne l’attend pas. Et l’éternelle recherche de ma juste place dans ce monde.
Au lycée, fascinée par la compréhension des mécanismes qui sous-tendent la vie mais aussi soucieuse de me conformer aux attentes, j’ai choisi la voie menant au diplôme d’ingénieur du vivant (titre dans lequel je ne me suis jamais reconnue et qui me semble d’ailleurs grotesque, comme si on pouvait ingénierer la vie!). S’en sont suivis plusieurs séjours à l’étranger et des expériences professionnelles diverses et variées mais jamais vraiment concluantes.
La spiritualité a toujours fait partie de ma vie, sous différentes formes : d’abord la religion catholique, dans laquelle j’ai baigné et où je percevais déjà une vérité profonde au-delà du dogme (que j’ai assez vite rejeté), puis les expériences psychédéliques (qui ont joué un rôle déterminant dans ma perception de la réalité) et enfin, plus récemment, la présence à soi par certaines pratiques comme la méditation et une ouverture progressive de ma conscience du monde.
En janvier 2022, je cochais toutes les cases du bonheur tel qu’on nous le vend : un conjoint, deux enfants, une belle maison, un CDI dans un grand groupe. Et pourtant, un sentiment de malaise grandissant. Un éclair de sagesse m’a permis de réaliser que le problème venait de moi et de ma propre tyrannie intérieure. J’ai alors entamé un profond travail d’acceptation de moi-même, qui m’a amenée, une fois mes propres souffrances individuelles dépassées, à une prise de conscience, finalement assez récente (été 2023), que je n’allais plus pouvoir me projeter dans le récit dominant actuel, dont je percevais déjà les failles sans l’avoir totalement remis en question. J’en suis finalement ressortie confortée dans mon désir de vivre une vie pleinement consciente et alignée sur mes aspirations profondes.
Aujourd’hui, je me défais lentement mais sûrement de tout ce qui m’entrave et m’empêche de suivre mes élans de vie, tout en accompagnant et inspirant les autres, en particulier les femmes, sur ce chemin d’émancipation personnelle que j’ai moi-même entamé.
Avec L’Archipel du Vivant, j’ai trouvé la communauté de rêveurs lucides aussi barrés que moi que je cherchais, et un terrain de jeu idéal pour mettre à profit mes compétences et ma créativité au service de la seule cause qui en vaut désormais la peine : celle de la préservation de la vie sur Terre. Elle est si belle, ce serait dommage que ça s’arrête par notre faute !
Isabelle Clep-Guetny
Issue des Beaux-Arts de Nantes (dessin d’architecture et archéologie), j’ai d’abord cherché comment concilier mon amour de lieux anciens ressourçants, mon besoin de liens profonds et bienveillants avec les autres y compris les non-humains, et la course folle que notre monde néo-libéral, productiviste et urbain nous impose.
Et je me suis enfuie…
Alors depuis 40 ans, je partage ma vie avec un homme-jardin amoureux des oiseaux, au coeur d’un vieux village où nous entre-croisons un jardin-forêt et notre atelier inspiré de nos passions partagées (éco-paysage régénératif, peintures médiévales a fresco, créations contemporaines et végétales).
La vie nous a gratifié de 5 enfants en noir et blanc qui nous ont appris à grandir, à dépasser les différences, à accepter les douleurs psychiques.
J’ai parfois cru qu’être non-adapté·e au monde actuel était une difficulté ou une erreur, je perçois maintenant que nous sommes de plus en plus nombreux·ses à faire ce choix conscient. À L’Archipel du Vivant, j’ai rencontré une communauté bienveillante qui apprend en marchant comment réhabiter la Terre avec entraide et justice sociale, afin de retrouver une place sobre, respectueuse des autres que humains.
Pour moi, c’est un chemin qui se pratique avec lenteur. Actuellement, je dénumérise ma vie au son d’un tambour et je me guéris des idées noires de la collapsologie, leur préférant la philosophie de la métamorphose chère à Patrick Viveret.
Franck Bernard
Après des études en sociologie de l’action collective et du changement par l’éducation populaire, Franck entreprend un tour du monde en solo. À son retour à Montpellier, il consacre son énergie à militer du côté des propositions déjà existantes avec l’idée de les rendre accessibles au grand public. Il rédige alors un guide des alternatives pour Alternatiba et gère l’agenda alternatif Démosphère. Vient la découverte des mouvements sociaux avec Nuit Debout où il se découvre anarchiste et commence à animer les AG ainsi que des ateliers sur l’espace public. Il crée ensuite l’association Nouveau Monde, avec laquelle il relaie les événements alternatifs locaux, et anime surtout des espaces où l’on parle collapsologie, low tech, désobéissance civile, émotions, postures, utopies, actions locales, municipalisme, biais cognitifs, etc… Investi pleinement aux côtés des Gilets Jaunes, il défend la complémentarité des stratégies et fait le lien entre les jaunes, verts, rouges et même noirs. Il sera notamment facilitateur lors des « Assemblée des Assemblées Gilets Jaunes », la plus belle expérience démocratique et anarchiste de sa vie ! Très impacté par son intérêt pour la collapsologie, il défend une analyse systémique et se forge la conviction que face à la gravité des enjeux il est grand temps de radicaliser son approche, et de l’inscrire localement pour préparer la résilience des territoires sous toutes ses formes.
Margot Huguet
J’aspire à incarner la raison d’être de Complexus : « Soutenir l’autonomie des organisations et acteur.ice.s du changement*. Au coeur des transitions écologiques et sociétales, favoriser votre qualité d’être et de faire futur souhaitable. » En bonne slasheuse je suis : artiste, thérapeute, facilitatrice, médiatrice et formatrice. En tant que facilitatrice, mon intention est de créer les conditions de vos dialogues, décisions pour composer des organisations qui ont du sens. Je suis :
– Ecoféministe créatrice de liens, je facilite notamment des cercles de paroles en mixité choisie
– Facilitatrice en intelligence collective dans vos organisations
– Médiatrice en gestion de conflits, je mêle plusieurs approches et regards
– Animatrice d’ateliers créatifs, je conceptualise et co-anime des animations sur mesure à visée thérapeutique ou non
– Facilitatrice graphique, le dessin au service de votre histoire
Mes formations et influences :
– Parcours Coopération fertîles (La Bascule)
– Michel Gaborit, la méthode ALPE (TIPI)
– L’approche d’état communicant de la Maieusthésie (Thierry Tournebise)
– La Socianalyse Institutionnelle (Sans Transition)
– Le forum de ZEGG
– La co-écoute
– Le Process Work (Mindell)
– Joanna Macy, le Travail qui Relie
– Comment s’organiser ? Manuel pour l’action collective – Starhawk
– Marshall Rosenberg et Issa Padovani, Communication Non-Violente (CNV)
– Milieu queer sexpositif pour une culture du consentement et vivre l’intime de manière inclusive
François Anastasio
« Le poète est un être qui a pour mission, non de faire un poème […] mais d’être et de nous faire être. » (Liliana URSU, poétesse roumaine)
Si le Système Terre a eu l’immense privilège de me voir arriver en son sein le fabuleux jour du 14 Janvier 1995, cela montre avant tout que je glisse doucement, très doucement, dans le club des trentenaires. Trente étés et trente hivers à partager l’air, la terre, l’eau et le feu du monde avec l’ensemble du vivant et non vivant. Je me souviens de ce soir très profond où je me suis longtemps posé la question : est ce que je vaux plus qu’un caillou ? ciblant très précisément un des cailloux qui trainait dans l’allée devant l’entrée de ma maison. Je n’ai pas la réponse à cette question, malgré le prompt renfort de trente années de pérégrination (je parle bien sûr du caillou car je suis dans le déni de l’âge).
Je suis diplômé d’un Master en Histoire Recherche, ce qui montre un passif où j’ai vécu une bien belle poignée de 5 années dans le cocon du monde universitaire, à l’extérieur des vicissitudes du monde commun. Mon après Master fut une riche redécouverte de ce qui fait le monde, le vivant, l’existant et le beau, mais je garde un pied assuré et à l’affût dans les sciences humaines et sociales, dans l’art de l’esprit critique et dans l’amour et l’appât de la connaissance.
Cela est par ailleurs un de mes défauts favoris : j’exerce le monde à travers mes connaissances théoriques, j’ai trop peu fait dans l’action, dans le concret, dans l’engagement vivace.
L’Archipel du Vivant m’a pris quand je pataugeais dans la fange du quotidien irresponsable et aveugle et me fait d’ores et déjà voguer sur la mer pétillante de l’existence en direction de l’horizon du futur.
Isabelle N.
Grâce aux bains d’enfance dans les eaux ardéchoises et dans l’océan breton, grâce au rire de ma mère, aux sifflements de mon père, à l’amour de mes 3 frères et de notre petite chienne Comète, grâce aux lointains voyages et aux beautés rencontrées en chemin, j’ai gouté le nectar de la vie sur terre, je connais le paradis, j’en redemande sans fin.
C’est le rythme puissant des tambours des Garifunas du Honduras et le mouvement des vagues qui m’ont menée au corps dansant.
Ce sont les voyages lointains et les chants tribaux en cercle qui m’ont plongée dans l’ivresse d’être humaine…
Je sens dans tout mon corps que le cercle est bien plus grand que je ne pourrais l’imaginer. Il s’élargit à l’infini, il ne fait qu’un avec la terre, avec tout l’univers… Dans le cercle, chacun, quelle que soit son espèce d’appartenance, qu’il soit dans le manifesté ou dans l’invisible, est l’égal de tous, unique en son genre, vibrant et lumineux. Tous les êtres font la ronde depuis la nuit des temps.
Comment prendre soin de la beauté du monde ? Comment retrouver la mémoire de notre interconnexion ? Comment parler de l’urgence d’aimer la terre comme nous exhortent à le faire les peuples autochtones des 4 coins de la planète depuis des siècles ?
Consciente à l’extrême de la souffrance innommable des animaux esclaves de notre système et leur génocide qui n’en finit pas de se perpétrer dans l’indifférence quasi générale de l’humanité, j’ai rejoint One Voice puis la REV en espérant pouvoir apporter mon aide par des plaidoyers de rue et des clips poétiques. J’ai choisi de mettre l’art et la poésie au service de la cause animale et planétaire qui est aussi la cause humaine. J’espère pouvoir contribuer à ma façon à faire entendre la voix de ceux qui ne peuvent pas se défendre du fait même de leur totale innocence…
La poésie est une de mes alliées sublimes. Elle a pour moi des pouvoirs magiques. Elle est amorale, hors de la dualité, Elle permet d’abolir le sentiment illusoire de séparation. Elle œuvre hors du temps, elle dialogue avec l’âme, la mienne, la tienne, avec l’esprit des éléments, avec les arbres, avec tous les êtres de ce monde et des mondes invisibles…Elle cherche à viser le coeur. C’est ma cible.
En 2019, inspiré par la salamandre j’ai crée le mouvement Ondes de rêve pour rassembler une tribu abusant du chant pour célébrer la terre et tous les êtres vivants. Cela n’a pas encore fait écho parmi l’espèce humaine mais je sais que je ne suis pas seule, mes centaines de milliards d’amours, les bébés humains, les animaux, les arbres, les fleurs…les éléments sont là toujours avec moi.
Je ne peux décrire l’émotion qui est la mienne à l’idée de rejoindre L‘Archipel du Vivant. Mon rêve de trouver une famille humaine d’âme semble enfin se réaliser.
J’ai commencé mon parcours par des études en ethnologie à l’université Paris X, jalonné de voyages longue durée en Amérique centrale, au Mexique, en Inde… et je me suis formée à différentes pratiques artistiques et initiatiques.
Après un premier livre Frisson Animal dédié à la terre, deux autres tomes (Feu / air et eau) sont en cours d’écriture, ainsi que d’autres albums inspirés des spectacles et des textes que j’ai écrits.
J’utilise d’autres modes de sensibilisation : Exposition de portraits d’animaux au pastel en grand format et par des lectures poétiques.
Je suis plante sauvage, amoureuse de la terre
Rien ne peut me déraciner, même pas le vent
Je me fais souple quand il vient et avec lui je danse…
1997. Mon père me bassine avec l’écologie. J’ai 17 ans et d’autres chats à fouetter.
2008. Avec mon collègue de master en architecture, on gagne un prix Développement Durable. Je vois pas où est le problème.
2011. Tentative hasardeuse de verdir mon activité en devenant indépendant. Je sens qu’il y a un loup.
2012. Lecture de « Faut-il manger les animaux ? ». J’arrête la viande 3 mois plus tard.
2015. Découverte de la décroissance. Tout s’éclaire. Le développement durable est une farce. La croissance, une religion. Je m’abonne au journal Moins !
2016. Magnifique exposition « Objectif Terre : Vivre l’Anthropocène ». L‘humanité est une force géologique.
2017. Discussions passionnantes au sein du forum technocritique « Nos Futurs ». Le progrès technique est une idéologie qui nous envoie dans le mur.
2018. Plongée dans le milieu collapso (Anna, Keller, Mignerot, Servigne, etc). Les menaces d’effondrements sont sérieuses.
2019. Étonnante conférence « Comment favoriser des comportements plus respectueux de l’environnement ». La psychologie sociale et la communication aiguisent ma curiosité.
2020. Intégration à l’équipe modo d’un groupe collapso pour favoriser les rencontres des membres. Je multi-fresque : Biodiversité, Climat, Economie circulaire, Low-techs, Nouveaux Récits, Numérique, 2 tonnes, etc.
2021. Débranchement de mon frigo et engagement auprès de l’association futurs proches pour stimuler la création de futurs inspirants grâce à l’écriture.
2022. Bifurcation professionnelle (toujours en cours). Auto-formation sur les sujets marketing et communication dans une perspective décroissante.
2023. Formation à l’animation de la fresque des frontières planétaires.
2024. Co-création de Détox ton site, mini-formation pour apprendre aux écolos à créer un site minimaliste et accessible aux personnes en situation de handicap.
Laetitia Vitaux
Je suis la cordonnière la plus mal chaussée de l’univers.
Je n’ai ni site Internet, ni book, ni carte de visite.
Pourtant, cela fait 10 ans que je suis freelance…
… comme chargée de communication, rédactrice et graphiste.
Au départ auto-proclamée, non diplômée dans le domaine (mais dans d’autres), avec des expériences acquises sur le tas, et partant de ce fait avec pour handicap un beau syndrome de l’imposteur (partiellement guéri depuis).
Cependant, mes revenus ont augmenté régulièrement au fil des années jusqu’à me permettre de vivre correctement de mon activité.
Je collabore à des projets les plus vertueux possibles pour le vivant et suis très investie dans les démarches de sensibilisation, information et/ou incitation au passage à l’action en matière de transition écologique.
Derek Salmon
Je suis designer et développeur web spécialisé en écoconception et accessibilité. J’ai cofondé un studio web nommé Pikselkraft qui a pour objectif de promouvoir un numérique convivial. Je milite contre le technocentrisme, les GAFAM et la surabondance d’écrans. Je propose aussi des ateliers et formations pour partager une autre vision du numérique et de la technique en général dans le but de reprendre le contrôle sur les machines 🤖
J’ai découvert les biorégions via le municipalisme libertaire en étant fasciné par le lien possible entre un lieu, la compréhension du vivant et la politique. Le MOOC de L’Archipel du Vivant m’a permis de bien appréhender l’enjeu de ce sujet. Un de mes projets sera de cartographier les acteurs engagés de ma (bio)région avec ses caractéristiques pour informer et développer une communauté biorégionale. Cette cartographie aura pour vocation de devenir un outil libre convivial qui pourra être réutilisé pour d’autres bioregions.
Mon expérience pro, c’est : du consulting bien normé dans une boîte de conseil à Paris, des expériences dans le développement au sein d’une ONG engagée en Asie (5 ans en Inde et Népal), et ensuite du temps pour moi, de la pratique d’outils qui m’inspirent, et une redirection personnelle vers de la facilitation d’ateliers / médiation. Mon intention est d’apporter de la fluidité aux échanges, de les permettre plus inclusifs, authentiques et riches afin que les personnes / groupes / collectifs / organisations / le monde en retirent le meilleur!
Personnellement, je suis guidée par l’envie d’expérimenter / pratiquer, de découvrir et de grandir / d’évoluer !
Mes petits gros kiff : les moments goûters à échanger / refaire le monde / papoter, les balades en nature où je me connecte au tout, les connexions avec l’autre (qu’iel soit humain.e ou non !), les moments d’émerveillement et apprendre
Formations et influences
– Communication NonViolente (Marshall Rosenberg, Thomas d’Ansembourg), médiation CNV (Jean-Luc Sost), Cercles Restauratifs (Dominic Barter)
– Formations Fertîles
– Joanna Macy, le Travail qui Relie
– Université du Nous
– Communauté des fresques : climat, nouveaux récits, et ateliers de l’adaptation au changement climatique, etc.
MOOC Biorégion de L’Archipel du Vivant
– Et pleins d’autres à venir !
Dorian Cavé
J’ai grandi dans la splendide vallée de la Cèze, rivière chère à mon cœur. Mes études m’ont ensuite attiré dans des villes de plus en plus gigantesques, de Montpellier à Paris, jusqu’à Hong Kong et Pékin. Après une dizaine d’années à bourlinguer en Chine et au Japon, où j’ai donné libre cours à mes passions gastronomiques, culturelles et littéraires – notamment en tant que traducteur et cofondateur d’un espace artistique alternatif – j’ai décidé de venir me ré-enraciner dans le Béarn avec ma chère et tendre, hors du monde urbain, et pour œuvrer à des changements collectifs radicaux face à la catastrophe planétaire en cours.
Ces jours-ci, en tant qu’activiste-chercheur, je m’intéresse plus particulièrement à la sociologie de l’apprentissage social au sein de groupes militants, et à la facilitation de processus de gouvernance partagée et d’intelligence collective. Je suis aussi impliqué dans le réseau Deep Adaptation / Adaptation radicale, dans un projet de sécurité sociale de l’alimentation, et dans la mise en place d’un nouvel espace de vie collectif et d’éducation populaire à visée biorégionale… Et puis j’apprends à faire pousser des légumes, et à passer moins de temps sur mes écrans !
Julien Leroux
Dans une démarche de sobriété heureuse je partage mon temps entre, la Bretagne où je développe avec mon frère un écolieux familial inspiré de la décroissance et de la permaculture, les voyages à la découverte des merveilles de notre monde et des collectifs et communautés rurales de France en recherche de partage et d’autonomie, et la ville où je reviens l’hiver pour travailler et participer à des projets associatifs.
J’aime mettre en réseau les personnes et créer du lien pour favoriser les synergies positives.
Au départ kiné puis formatrice en permaculture, prof de Yoga, accompagnante en périnatalité … je jongle avec de multiples casquettes qui viennent nourrir mon imaginaire pour le mettre au service d’autres possibles. J’ai découvert L’Archipel du Vivant « par hasard » et à la fin du MOOC, il m’a semblé évident de participer à la diffusion de l’utopie biorégionale et rejoindre le collectif. « Encore un », dirait certaines mauvaises langues. Je ne fais que remonter vers la source, rechercher les racines pour participer à la résilience du Vivant en nous et autour de nous.
Christophe Garnier
Un peu ardéchois depuis ma première naissance, je suis né à nouveau il y’a douze ans, dans la région du cœur. C’était lorsque j’ai ouvert les yeux sur ma vie intérieure et me suis mis à écouter ce qui se dit en moi.
J’ai alors entendu de belles choses, et de moins belles. Ces dernières, je les ai soit écartées parce qu’obsolètes, soit apaisées parce qu’elles le méritaient.
Aujourd’hui, je suis toujours très attentif à ce qui se raconte en moi, mais surtout, je fais de la place à mes élans intérieurs.
Aujourd’hui je vis en Drôme, et ma retraite professionnelle m’invite à ne plus reléguer au second plan les sujets qui me brûlent.
Alors j’œuvre, souvent timidement, toujours avec sincérité, là ou ailleurs.
Je tente de mettre sur pied un écolieu, j’aide des êtres souffrants à supporter leur fin de vie, je soutiens des jeunes dans leur quête d’autonomie.
Enfin, j’habite L’Archipel du Vivant. D’abord parce que j’ai vu à quel point j’appartiens à ce Vivant et à quel point je dépends de lui. Puis parce que vit dans cet Archipel une famille dont j’ai envie qu’elle élargisse la mienne.
Les frères et sœurs de chemin sont si précieux…
Jean-Christophe Anna
Aujourd’hui Rebelle amoureux du vivant et utopiste biorégionaliste, j’entame un changement radical de vie début 2017. Je deviens ainsi, en 2 ans à peine, yogi et méditant, vegan et antispéciste, locavore et minimaliste, effondriste et anarchiste.
Membre fondateur de l’écolieu strasbourgeois EurOasis, je lance en 2018 le projet citoyen Strasbourg GO pour éveiller les consciences sur les risques systémiques liés à l’effondrement de notre civilisation.
Après avoir créé le site web Effondrement & Renaissance, j’abandonne en août 2019 mon activité principale avec laquelle je ne suis plus aligné pour consacrer mon temps et mon énergie à mon engagement écologique.
Début 2020, j’écris la moitié du programme (écologie et résilience) d’une liste citoyenne lors des municipales à Strasbourg.
En mars 2020, je co-fonde l’ONG L’Archipel du Vivant dont l’ambition est de créer une société au service du vivant en contribuant à l’émergence de biorégions.
Je suis l’auteur des livres Le climat n’est pas le bon combat ! et Écrivons ensemble un nouveau récit pour sauver la vie !, ainsi que du Tarot écolo D2R – Dealeuses et Dealers de Résilience.
Témoin avisé du monde ancien qui s’effondre et du monde nouveau qui éclot, je bascule chaque semaine d’un univers à l’autre. Ainsi, je fais tous les sept jours un quadruple grand écart : géographique entre Alsace (pour y voir mon fils ado) et Bretagne ; métaphysique entre urbanité minérale et ruralité végétale ; physiologique entre un appartement dans un immeuble en béton et une Tiny house, sans eau, ni électricité, dans un écovillage ; politique entre le coeur du système dominant qui détruit la vie sur Terre et la sphère alternative qui œuvre pour préserver le vivant.
« L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. » Théodore Monod.
